Publié le 20.04.2026
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8 min lecture
Titre restaurant 2026 : le guide complet des RH

Pendant longtemps, le titre-restaurant a poursuivi un objectif clair : aider les salariés à mieux se restaurer pendant leurs journées de travail. Un avantage simple, pensé pour financer le déjeuner, souvent à proximité du bureau. Cet objectif n’a pas changé. En revanche, le contexte a profondément évolué. Les modes de travail se sont transformés avec le développement du télétravail, les lieux de consommation se sont multipliés, et, en parallèle, le pouvoir d’achat est devenu un sujet central pour beaucoup de salariés.
Dans ce contexte, les habitudes ont naturellement évolué. On prépare davantage ses repas à l’avance, on fait ses courses pour la semaine, on privilégie des solutions rapides ou à emporter. Le déjeuner ne se limite plus à un moment au restaurant : il s’intègre dans une organisation plus globale du quotidien. C’est dans ce cadre que le titre restaurant évolue à son tour. Il ne sert plus uniquement à financer un repas, mais devient un outil de gestion du budget alimentaire.
Le baromètre 2026 Openeat x Selvitys le confirme : derrière les chiffres, c’est un nouveau modèle de titre-restaurant qui se dessine.
Chiffres clés du titre restaurant en 2026
- 87 % des salariés y voient un gain de pouvoir d’achat
- 93 % veulent une utilisation le dimanche et les jours fériés
- 80 % souhaitent supprimer le prélèvement sur salaire
Les chiffres clés 2026 : un avantage toujours incontournable, mais sous tension
Le titre restaurant reste aujourd’hui l’un des avantages sociaux les plus appréciés en entreprise. 86 % des salariés le considèrent comme un avantage important, ce qui confirme son rôle structurant dans la politique de rémunération. Mais cette adhésion ne doit pas masquer une évolution profonde des attentes.
Quelques chiffres suffisent à comprendre la situation :
- 87 % des salariés estiment que le titre restaurant améliore leur pouvoir d’achat
- 93 % souhaitent pouvoir l’utiliser le dimanche et les jours fériés
- 80 % préfèrent un dispositif de titres restaurant sans prélèvement sur salaire
Le titre restaurant reste indispensable, mais les salariés attendent plus de flexibilité, plus de simplicité et surtout plus de pouvoir d’achat réel.
Le basculement majeur de 2026 : du déjeuner au budget alimentaire
Le changement le plus marquant concerne l’usage même du titre restaurant. En 2026, les dépenses se répartissent ainsi :
- 44 % en supermarché
- 31 % en restaurant
- 25 % en commerces alimentaires
Pour la première fois, le supermarché devient le premier lieu d’utilisation, devant le restaurant.
Ce basculement confirme une transformation de fond : le titre restaurant n’est plus uniquement associé au déjeuner mais à l’alimentation de manière générale. Il devient un outil de gestion du budget alimentaire global. Cette évolution est d’ailleurs largement confirmée au-delà du baromètre Openeat de 2026. Plusieurs analyses dans la presse soulignent la montée en puissance de la grande distribution dans les usages :
- Titres-restaurant : la grande distribution capte près de 44 % des usages, un basculement désormais massif
- Titre-restaurant : pourquoi une majorité de salariés préfèrent les utiliser au supermarché
Il reste néanmoins encadré par un fonctionnement précis, avec des règles spécifiques d’attribution et d’utilisation.
👉Pour aller plus loin : conditions d’attribution des titres restaurant
Pourquoi les salariés privilégient les courses alimentaires ?
Cette évolution ne s’explique pas par un seul facteur, mais par la combinaison de plusieurs tendances de fond.
D’abord, le contexte économique joue un rôle déterminant. L’inflation alimentaire des dernières années a fortement impacté les comportements. 57 % des salariés déclarent réduire leurs dépenses au restaurant ou en livraison, et certains vont jusqu’à modifier drastiquement leurs habitudes.
Ensuite, les règles d’utilisation ont évolué. Depuis 2022, les titres restaurant peuvent être utilisés pour l’ensemble des produits alimentaires. Cette ouverture a mécaniquement favorisé leur usage en supermarché.
Enfin, les modes de travail ont aussi changé. Le télétravail, plus répandu, réduit les déjeuners à l’extérieur et encourage les repas à domicile.
Ces trois facteurs combinés expliquent pourquoi les salariés utilisent désormais leurs titres restaurant pour :
- Faire leurs courses alimentaires ;
- Mieux gérer leur budget mensuel ;
- Anticiper leurs dépenses plutôt que consommer sur le moment.
Ce n’est pas un simple changement d’usage des titres restaurant, mais une évolution structurelle de leur rôle.
Restaurant vs supermarché : opposition ou complémentarité ?
Si l’usage en supermarché progresse fortement, cela ne signifie pas que le restaurant disparaît pour autant. Au contraire, le baromètre montre que cet usage reste important :
40 % des salariés choisiraient un titre 100 % restaurant. Un chiffre qui rappelle que le titre restaurant ne se résume pas à un outil de courses.
Pourquoi cet attachement ? Parce que le restaurant répond à des besoins que les courses alimentaires ne couvrent pas :
- Prendre une vraie pause dans la journée ;
- Sortir du cadre de travail ;
- Créer du lien avec ses collègues ;
- Profiter d’un repas de meilleure qualité.
Ce que montre le baromètre, c’est donc moins une opposition qu’un équilibre.
- D’un côté, un usage orienté budget, centré sur les courses alimentaires ;
- De l’autre, un usage orienté expérience, centré sur le moment du déjeuner.
L’enjeu n’est pas de choisir entre les deux, mais de permettre leur coexistence dans un même dispositif.
Un levier direct de pouvoir d’achat dans un contexte inflationniste
Au-delà des usages, le rôle économique du titre restaurant reste central : 87 % des salariés estiment qu’il améliore leur pouvoir d’achat, et 78 % déclarent qu’il les aide à mieux faire leurs courses.
Dans un contexte marqué par la hausse des prix, cet avantage du titre restaurant pour un salarié joue un rôle très concret. Il permet notamment :
- De réduire les dépenses alimentaires personnelles ;
- De mieux absorber les hausses de prix ;
- De sécuriser l’accès à une alimentation de qualité ;
- De libérer du budget pour d’autres postes de dépenses au sein du foyer.
C’est cette dimension qui explique pourquoi le titre restaurant reste aussi important dans les politiques RH.
Titre restaurant ou augmentation de salaire : une comparaison toujours pertinente
La question revient régulièrement dans les réflexions RH. Le titre restaurant présente plusieurs avantages :
- Un cadre fiscal optimisé ;
- Un impact direct sur les dépenses du quotidien ;
- Une perception concrète par les salariés.
L’augmentation de salaire, de son côté, offre plus de flexibilité mais s’avère plus coûteuse à niveau de net équivalent.
En pratique, les deux dispositifs ne répondent pas aux mêmes objectifs. Le titre restaurant reste particulièrement efficace pour soutenir le pouvoir d’achat alimentaire, là où l’augmentation agit de manière plus globale.
👉 Pour aller plus loin : Comparatif RH, titres restaurant ou augmentation de salaire ?
Les limites de la carte titre-restaurant : un avantage utile mais imparfait
Si le titre restaurant reste largement plébiscité, son modèle le plus répandu, à savoir la carte titre restaurant, montre clairement ses limites. Et surtout, celles-ci ont un impact très concret sur l’expérience des salariés.
Premier problème : les refus commerçants
60 % des salariés déclarent avoir déjà subi un refus de leur carte titre-restaurant . Derrière ce chiffre, il y a une réalité simple : un avantage et un droit prévu dans le code du travail, censé être facilement accessible… ne l’est pas toujours.
Ces refus s’expliquent en grande partie par les commissions appliquées aux commerçants, qui peuvent atteindre 5 %. Dans un contexte de marge sous pression, certains préfèrent refuser ce moyen de paiement. Résultat : une expérience imprévisible pour les salariés, qui ne savent pas toujours où ils peuvent utiliser leurs titres. Mais ce n’est qu’une partie du problème.
Second problème : les soldes qui gonflent
Le deuxième point critique concerne les montants non utilisés. Une part importante des salariés accumule des soldes élevés, parfois supérieurs à 100 ou 200 euros. Cet argent est bien présent… mais il ne remplit pas sa fonction. Concrètement, cela signifie :
- Du pouvoir d’achat en moins ;
- Un avantage perçu comme moins utile qu’il ne pourrait l’être ;
- Une perte d’efficacité pour l’entreprise.
Plusieurs mécanismes expliquent cette situation.
- Des plafonds journaliers peu adaptés : le plafond en lui-même fait partie du cadre réglementaire, mais son application via une carte titre restaurant crée des frictions au moment du paiement. Dès que le montant dépasse la limite autorisée, les salariés doivent compléter avec un autre moyen de paiement, ce qui complexifie l’usage et peut freiner certaines dépenses comme les courses ou les achats groupés.
- Des oublis fréquents : dans la pratique, beaucoup de salariés n’ont pas le réflexe d’utiliser leur carte ou leur application. 75 % déclarent avoir déjà oublié de payer avec leurs titres. Un détail en apparence, mais qui, répété, réduit fortement l’usage réel.
- Un manque de flexibilité global : le dispositif reste relativement rigide : montant fixé, règles homogènes pour tous, peu d’adaptation aux habitudes individuelles. Or, les comportements alimentaires varient fortement d’un salarié à l’autre.
Troisième problème : un prélèvement sur le salaire qui fait baisser le pouvoir d'achat
80 % des salariés préféreraient s’en passer. Ce rejet traduit une perception négative, celle d’un avantage qui réduit immédiatement le net à payer, alors même que le titre restaurant est censé améliorer le pouvoir d’achat.
Pris ensemble, ces éléments traduisent un décalage croissant entre le modèle actuel et les usages réels des titres restaurant.
Réforme du titre restaurant 2026 : vers un modèle plus flexible
La réforme du titre restaurant de 2026 actuellement en discussion ne sort pas de nulle part. Elle s’inscrit directement dans les évolutions observées ces dernières années : des usages plus larges, des attentes plus fortes, et un décalage croissant entre les règles et la réalité du terrain.
L’objectif n’est pas de transformer totalement le dispositif, mais l’enjeu est plutôt de le remettre en phase avec les usages actuels des titres restaurant.
Plusieurs évolutions sont aujourd’hui envisagées :
L’ouverture de l’utilisation le dimanche et les jours fériés
C’est sans doute la mesure la plus attendue. 93 % des salariés y sont favorables, et pour cause : les habitudes de consommation ont changé. Les courses pour ses repas de la semaine ne se concentrent plus uniquement sur les jours ouvrés. Concrètement, cela permettrait :
- D’utiliser ses titres au moment où on en a vraiment besoin ;
- De mieux répartir ses dépenses sur la semaine ;
- De réduire les montants non utilisés.
Le maintien de l’usage des titres restaurant par des produits non consommables immédiatement
Ce point est devenu central. Avec 50% des dépenses réalisées pour des achats à cuisiner, revenir en arrière créerait un décalage immédiat avec les pratiques actuelles.
Ce que cela signifie :
- Le titre restaurant est désormais reconnu comme un outil de courses ;
- Le modèle “restaurant uniquement” appartient au passé ;
- La flexibilité devient la norme.
La question des soldes non utilisés
C’est un sujet plus sensible. Plusieurs pistes sont évoquées, notamment la gestion des montants non consommés en fin de période qui ne pourraient plus être reportés. Derrière ce débat, il y a un enjeu clé : comment éviter que du pouvoir d’achat reste bloqué ?
C’est aussi un révélateur des limites actuelles des systèmes prépayés, qui génère encore trop de non-utilisation.
Ce qu’il faut retenir de la réforme du titre restaurant en 2026 :
- Plus de flexibilité devient indispensable ;
- Les usages réels doivent guider les règles ;
- L’efficacité du dispositif dépend désormais de sa simplicité.
👉 Pour aller plus loin : la réforme des titres-restaurant 2025 : l'antisèche des RH
Ce que les RH doivent retenir des titres restaurant en 2026 : d’un avantage à un outil réellement efficace
Pour les entreprises, ces évolutions impliquent un changement de posture. Il ne s’agit plus seulement de proposer un titre restaurant, mais de s’assurer que chaque salarié puisse pleinement en profiter, peu importe ses habitudes de consommation.
Plusieurs priorités se dégagent :
- Aligner le dispositif avec les usages réels : adapter le titre restaurant aux pratiques actuelles (courses, télétravail, consommation flexible) permet d’éviter un décalage entre l’avantage proposé et la réalité du quotidien.
- Réduire les frictions d’utilisation du titre restaurant en supermarché et au restaurant (refus, oublis, contraintes) : limiter les situations de refus, simplifier les règles et améliorer l’expérience de paiement est essentiel pour garantir un usage fluide et régulier.
- Maximiser l’usage effectif des montants attribués : l’objectif n’est plus seulement de distribuer un avantage, mais de s’assurer que les salariés l’utilisent réellement, sans accumulation de soldes.
- Simplifier l’expérience utilisateur : réduire la complexité du dispositif (règles, supports, contraintes techniques) favorise l’adoption et renforce la perception positive de l’avantage.
À l’inverse, certaines erreurs deviennent de plus en plus pénalisantes :
- Maintenir un modèle rigide : proposer un dispositif peu flexible, avec des règles figées, limite son utilisation et réduit fortement sa valeur perçue.
- Ignorer les frustrations terrain : ne pas prendre en compte les problèmes concrets rencontrés par les salariés (refus, bugs, contraintes) dégrade rapidement l’expérience utilisateur.
- Sous-estimer l’impact des montants non utilisés : considérer les soldes non consommés comme un détail revient à négliger une perte directe de pouvoir d’achat et d’efficacité du dispositif.
👉 Accéder au baromètre complet : baromètre annuel du titre restaurant 2026
Ce que vous devez retenir
Le titre restaurant en 2026 est à un moment charnière. Son succès ne se dément pas, mais sa fonction a profondément évolué. D’un avantage centré sur le repas confectionné, il est devenu un outil de gestion du budget alimentaire, au cœur des préoccupations des salariés.
Cette transformation s’accompagne de nouvelles attentes :
- Plus de flexibilité ;
- Moins de contraintes ;
- Une utilisation adaptée aux modes de vie réels.
Pour les entreprises, l’enjeu est clair : proposer un dispositif qui ne soit pas seulement attractif sur le papier, mais réellement efficace au quotidien.
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On répond à toutes vos questions
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Peut-on avoir des titres restaurant dans la fonction publique ?
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Openeat est d'ailleurs une solution de titres restaurant très appréciée du secteur public pour plusieurs raisons :
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Est-ce qu'Openeat a accès à mes relevés bancaires pour me rembourser ?
La réponse est non !
Le traitement des transactions éligibles aux titres restaurant est réalisé par un tiers de confiance, Bridge, qui travaille également avec Qonto, PayFit ou encore la Banque Populaire. Ni Openeat ni votre employeur n'ont accès à vos relevés de comptes bancaires.
Pour en savoir plus sur le fonctionnement d'Openeat et l'Open Banking, nous répondons à toutes vos questions juste ici :
Comment mettre en place des titres restaurant simplement ?
Pour les ressources humaines :
Vous voulez déployer vos titres restaurant mais vous ne savez pas par où commencer ? Pas de panique. Voici un guide très complet dédié aux ressources humaines qui répond à toutes vos questions techniques et vous accompagne de A à Z :
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Pour les salariés :
Vous souhaitez que votre entreprise mette en place des titres restaurant pour vous et vos collègues ? Nous avons rédigé un court guide qui répond à vos questions principales sur le titre restaurant :
Est-ce que je peux utiliser mes titres restaurant au supermarché ?
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Légalement, vous pouvez utiliser vos titres restaurant dans tous les commerces alimentaires (épicerie, brasserie, restaurant traditionnels, et donc aussi les supermarchés) mais uniquement sur des produits alimentaires (directement consommables ou non).
💡 Attention, les commerces alimentaires n’ont pas d’obligation d’accepter le titres restaurant classiques (hors Openeat). Si des enseignes comme Aldi et Lidl les acceptent aujourd’hui, plus de 20 % des commerces alimentaires les refusent en raison de commissions trop élevées.
Toutes les réponses à vos questions sont ici :
Les titres restaurant sont-ils obligatoires ?
La réponse est non !
L'employeur n’est pas obligé de donner des titres restaurant à ses salariés. Voici les obligations des employeurs :
- Si vous êtes une entreprise de plus de 25 salariés, vous devez soit mettre en place un espace de restauration pour vos salariés, avec des installations pour conserver, réfrigérer et réchauffer les aliments, ou proposer le fameux titre restaurant.
Toutes les réponses à vos questions sont ici : Les titres restaurant sont-ils obligatoires ?
Comment sont financés les titres restaurant ?
Le titre restaurant est co-financé par le salarié et par l’employeur, qui doit prendre à sa charge 50 % à 60 % de sa valeur. Par exemple : pour un titre à 10 €, l'employeur doit s'acquitter de 5 € à 6 €, le salarié de 4 € à 5 €.
💡 Depuis le 1er janvier 2026, la contribution de l’employeur au financement des titres-restaurant peut être exonérée jusqu’à 7,32 € par titre.
Pour aller plus loin : Titres restaurant : comment calculer la part employeur ?
Comment faites-vous pour donner des titres sans prélèvement sur salaire ?
C’est tout simple. Openeat rembourse (automatiquement ou manuellement) la part employeur des dépenses alimentaires de vos salariés.
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- Il est remboursé de 5 € sur sa dépense par Openeat
Plus besoin de prélèvement sur la fiche de paie des salariés, la participation entreprise suffit pour rembourser les dépenses alimentaires.
💡 C'est en moyenne 108 € par mois et par salarié en plus sur la fiche de paie.
Comment faites-vous pour donner des titres sans carte ou chèques papiers ?
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💡 D'ici à 2026, d’après la ministre chargée des petites et moyennes entreprises et du commerce, Olivia Grégoire, le titre restaurant dématérialisé deviendra obligatoire en France.
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