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Sans prélèvement sur salaire, sans carte ni chèques et acceptés partout.

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Titre restaurant

Publié le 12.06.2024

8 min lecture

Fin des titres-restaurant papier d’ici 2026 : que devons-nous anticiper ?

Les titres-restaurant papier sont en voie de disparition. Ces dernières années, leur usage a fortement diminué au profit des solutions dématérialisées, sous forme de cartes ou d’applications mobiles. Alors qu'en 2023, Olivia Grégoire, alors ministre déléguée chargée du Commerce, estimait qu’un quart des restaurants et commerces refusaient encore les titres resto dématérialisés, ils sont aujourd'hui acceptés presque partout.

En juin 2025 (cette année donc), Véronique Louwagie -nouvelle Ministre déléguée chargée du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises et de l'Économie sociale et solidaire de la France- confirme deux choses :

  • le maintien de l’utilisation des titres restaurant au supermarché
  • et surtout la fin de l’utilisation titres papier pour 2027
Voir la conférence de presse en ligne

Pour les entreprises, ce changement dépasse le simple remplacement de support : il touche la logistique, la gestion RH et l’accompagnement des salariés, tout en représentant une opportunité de simplification et de modernisation des processus internes.

Introduits dès 2014, les nouveaux supports plus ou moins dématérialisés comme les cartes ou applications de titres restaurant ont été rapidement adoptés par les entreprises.

💡 Pourtant, en 2025, près de 5 millions de salariés en bénéficient encore des titres papier. On vous explique pourquoi certains ont du mal à abandonner les fameux chèques restaurant.

Pourquoi les titres-restaurant papier disparaissent-ils ?

1. C’est plus simple à gérer administrativement (pour tout le monde)

Pour les entreprises

Les chèques papier imposent plusieurs contraintes : commandes à l’avance, stockage sécurisé et distribution physique aux salariés. Le suivi administratif manuel devient fastidieux, avec des risques accrus de pertes, vols, erreurs ou péremption des titres.

Pour les salariés

Pour les salariés, le papier est moins pratique : impossible de payer au centime près, nécessité de penser à l’apporter à chaque repas, de plus en plus refusé par les commerçants, risque de perte ou détérioration des chèques.

Pour les commerçants

Pour les commerçants et restaurateurs, le format papier représente une charge : consolidation manuelle des titres collectés, stockage sécurisé pour éviter perte ou vol, renvoi physique à l’émetteur avec risques de détérioration ou retard, délais de remboursement parfois longs, jusqu’à plusieurs semaines, frais d’envoi et traitement supplémentaires, risque de falsification des titres papier.

Bref, la carte titres-restaurant simplifie l’usage : paiement exact, consultation du solde en temps réel, gestion des plafonds facilitée. Mais elle reste un support physique avec contraintes : activation, remplacement en cas de perte, logistique d’envoi.

Prenons un exemple concret

Dans une PME de 80 salariés, un service RH consacre parfois plusieurs dizaines heures par mois uniquement à commander, stocker et distribuer des carnets papier. En cas de perte ou de vol, il faut gérer les réclamations, rééditer des carnets et rassurer les collaborateurs. Côté salarié, impossible de payer précisément : si le repas coûte 9,50 €, impossible d’utiliser un ticket de 10 € sans perdre la différence.

Au global, la gestion papier représente un coût caché : frais d’envoi, temps administratif, retards de remboursement pour les restaurateurs. La numérisation supprime l’essentiel de ces irritants.

Pour aller plus loin : Titres-restaurant : tout comprendre sur les commissions et frais cachés

C’est aussi plus écologique

La fin du papier, c’est aussi une transition écologique

La fin du papier réduit l’empreinte écologique : moins d’impression de carnets, moins d’enveloppes et de transport, réduction des flux logistiques, en France et dans les DOM, moins de gaspillage lié aux titres non utilisés.

Pourtant, les cartes titres restaurant polluent elles aussi

Cependant, la carte plastique a aussi un impact : fabrication avec plastique et métaux précieux (nickel, cuivre, or), distribution régulière générant des émissions de CO₂, renouvellement en cas de perte ou vol, fin de vie souvent non recyclée, créant des déchets électroniques.

Chaque année, ce sont plusieurs dizaines de millions de carnets qui sont imprimés, représentant des milliers de tonnes de papier, d’encre et d’enveloppes. À cela s’ajoute le transport : acheminement vers les entreprises, renvois postaux par les commerçants, traitement physique par les émetteurs. Une logistique lourde qui pèse sur l’empreinte carbone.

💡 Opter pour une carte titres restaurant, c’est 15 fois moins polluant que de choisir une solution papier. Mais l’impact écologique reste significatif et, surtout, une carte n’est pas indispensable pour utiliser un titre restaurant.

Comparons l’impact des titres restaurant

L’impact carbone parle de lui-même. Pour une entreprise de 10 000 salariés, sur 1 an, la dématérialisation fait toute la différence :

  • Format papier : 9 288 kg de CO2
  • Format carte : 600 kg de CO2
  • Format app (comme Openeat) : 0 kg de CO2

Des chiffres parlants qui proviennent d’une étude menée en novembre 2023 par le cabinet BearingPoint, revue par l'organisme tiers Bureau Veritas Group, et enrichie par les données d’Impact CO2 de L'Accélérateur de la transition écologique de l'ADEME. Bien que commanditée par un acteur connu du marché des cartes, qui partage ici cette étude, elle souligne l’impact significatif des supports physiques.

Pour aller plus loin : Titres restaurant et impact carbone, quel bilan pour les Français ?

Et les entreprises sont déjà majoritairement passées à la carte !

Selon la CNTR (la commission nationale du titres resto de son vrai nom), dès 2022, 60 % des titres étaient dématérialisés.

💡 En 2025, environ 70 % à 80 % des transactions s’effectuent via cartes ou applications .

Et les avantages sont nombreux :

  • suivi du solde en temps réel
  • paiement sans contact facilité
  • nouvelles solutions reliées à la carte bancaire personnelle
  • détection et déduction automatique des achats éligibles.

Ce changement structurel prépare la sortie progressive du papier et aligne les pratiques avec les habitudes numériques déjà bien installées.

La France n’est pas un cas isolé : l’Espagne, l’Italie ou encore la Belgique ont déjà fortement réduit, voire supprimé, l’usage des titres papier. En France, la génération des 20-35 ans n’a quasiment jamais connu les carnets : elle paie ses repas comme elle paie tout le reste, via smartphone, sans contact, ou carte bancaire.

Dans Karambolage, l’emission franco-allemande d’arte revient sur un monde d’avant où les adolescents empruntaient les fameux tickets resto de papa et maman. Cette évolution générationnelle accélère la transition : les jeunes salariés ne voient tout simplement pas l’intérêt d’un support papier, alors que leurs usages sont 100 % digitaux.

Qui utilise encore le papier ?

Les salariés des PME et TPE

Malgré l’adoption massive du numérique, certains salariés et entreprises utilisent encore les chèques : TPE et PME sans transition numérique, secteurs peu digitalisés, salariés peu technophiles.

Ce sont souvent les petites structures ou les secteurs où le numérique est encore marginal : artisans, TPE du bâtiment, commerces ruraux. Certains salariés, notamment les moins technophiles, préfèrent aussi garder le contrôle qu’ils associent au papier. Pour eux, un carnet est plus tangible, plus rassurant qu’une application mobile.

Les salariés les plus attentifs à leurs finances

💡 Pour certains, le papier offre encore une liberté : possibilité de partager les titres avec la famille, contrôle plus souple des plafonds et jours d’utilisation.

Cette minorité conserve le format papier pour la flexibilité financière offerte par le dispositif, malgré les contraintes et risques associés.

Si la dématérialisation, annoncée pour 2027 par le gouvernement, est encouragée par les salariés, elle apporte aussi son lot d’inconvénients. Parmi lesquels des salariés qui ne parviennent pas toujours à dépenser la totalité de leurs titres restaurant, faute de pouvoir effectuer quelques contournements d’usage rendus plus complexes par la carte.

💡 Openeat reste aujourd’hui la seule solution de titres restaurant sans prélèvement sur salaire, une solution dématérialisée très prisée dans anciens adeptes des chèques papier.

Une gestion encore complexe pour les commerçants

La dématérialisation, une aubaine pour les restaurateurs

Pour un restaurateur indépendant, encaisser 50 chèques papier chaque semaine signifie vérifier les montants, stocker les carnets, puis préparer un envoi à l’émetteur.

💡 Un retard d’acheminement peut représenter plusieurs centaines d’euros bloqués, ce qui pèse lourd dans une trésorerie déjà tendue.

Les commerçants doivent suivre chaque transaction pour s’assurer que les fonds sont correctement remboursés, ce qui peut rester fastidieux pour ceux qui encaissent un volume élevé de titres.

À l’inverse, le paiement numérique est enregistré immédiatement et suivi en temps réel. Même si les remboursements ne sont pas toujours instantanés, ils sont plus sécurisés et la traçabilité réduit les litiges.

Pourtant, ils sont de plus en plus nombreux à refuser les titres resto

Même avec la carte, des défis subsistent : paramétrage du TPE pour accepter les transactions titres-restaurant, mises à jour logicielles pouvant provoquer bugs ou interruptions, remboursements non instantanés, nécessitant vérification manuelle.

Pourquoi ces refus ? C’est bien simples : les commissions appliquées aux restaurateurs ne font que grimper depuis la dématérialisation des titres. En moyenne, elles sont entre 3 % et 5 % de la transaction, ce qui représente parfois la majorité de la mare du commerçant.

Vu à Marseille en août 2025

Ce qui change pour les entreprises

Fini le papier, mais pas forcément la logistique

La disparition du papier supprime certaines tâches : plus de commande, stockage ou distribution manuelle, moins de suivi administratif manuel pour les RH.

Cependant, toutes les solutions numériques ne sont pas égales : la carte titres-restaurant facilite la gestion mais reste un support physique à activer, envoyer et remplacer.

La solution Openeat, connectée à la carte bancaire personnelle du salarié, supprime le support supplémentaire : paiement intégré au geste quotidien, sécurité bancaire éprouvée, pas de plafond technique ou contrainte d’appareil.

Openeat : aucun support supplémentaire, intégration directe à la carte bancaire existante, zéro logistique côté entreprise.

Des différences qui deviennent déterminantes à l’échelle d’une organisation de plusieurs centaines de salariés.

Une adaptation nécessaire des processus internes

Pour accompagner cette transition : mettre à jour les contrats avec les prestataires, informer les collaborateurs concernés, adapter les outils de gestion pour suivre montants crédités, plafonds et règles URSSAF, fournir les adresses emails des salariés pour l’activation des cartes.

Pour les salariés moins à l’aise avec le digital : l’usage via la CB personnelle réduit les étapes d’onboarding, réduit les risques d’erreurs ou de blocage, transition fluide, sans apprentissage d’un nouvel outil.

La dématérialisation devient ainsi sans rupture, intégrée aux processus existants.

La clé du succès réside dans l’accompagnement. Certaines entreprises choisissent de créer un kit de communication interne : tutoriels vidéo, guide PDF, sessions de questions-réponses. D’autres organisent une phase pilote avec un échantillon de salariés avant le déploiement global.

L’expérience montre que plus la communication est claire et pédagogique, plus l’adhésion est rapide. Le rôle des managers de proximité est également crucial pour rassurer les collaborateurs.

Comment anticiper dès maintenant ?

  1. Faire un état des lieux interne

Identifier les salariés utilisant encore le papier, déterminer les outils/processus en place, évaluer les contraintes techniques et humaines.

  1. Échanger avec son prestataire ou envisager une alternative

Comparer simplicité, flexibilité, intégration, penser RSE : support physique ou CB déjà existante ?

  1. Préparer la communication interne

Kit de communication : FAQ, infographies, vidéos tutos, référent RH pour répondre aux questions, phase pilote avant déploiement élargi.

  1. Opter pour une solution fluide et durable

Pas de support physique supplémentaire, adhésion maximale des collaborateurs, respect des enjeux environnementaux et sociétaux.

Ne pas anticiper, c’est courir le risque d’une transition précipitée : mécontentement des salariés, erreurs de gestion, retards dans les remboursements. À l’inverse, planifier dès aujourd’hui permet de transformer cette contrainte réglementaire en opportunité : modernisation des outils, allègement des process RH, et meilleure expérience collaborateur.

Conclusion

La fin des titres-restaurant papier n’est pas uniquement une obligation légale. Elle marque :

  • Un changement profond dans la gestion des avantages salariés.
  • Une opportunité pour simplifier les processus et améliorer l’expérience collaborateur.
  • Une démarche responsable, réduisant l’empreinte environnementale.

Openeat propose une approche différente :

  • Pas de carte ou de chèques
  • Pas de prélèvement sur salaire
  • Une acceptation par tous les commerces
  • La détection automatique des achats éligibles
  • La validation et le remboursement via l’application.
  • Un paiement classique pour les commerçants, entièrement transparent.

Anticiper dès maintenant, c’est transformer un changement réglementaire en levier d’amélioration continue, pour un système moderne, simple et durable pour tous les collaborateurs.

À plus long terme, la disparition du papier pourrait ouvrir la voie à une refonte globale des avantages salariés : intégration des mobilités durables, chèques culture ou sport directement via la carte bancaire, gestion centralisée dans une seule application.

Opter pour une solution comme Openeat, c’est donc préparer son entreprise non seulement à la fin du papier, mais aussi aux évolutions futures du monde du travail.

Baromètre annuel du titre restaurant 2025

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On répond à toutes vos questions

Tout ce que vous voulez savoir sur Openeat et le titre restaurant, c'est ici.

Peut-on avoir des titres restaurant dans la fonction publique ?

La réponse est oui !

Openeat est d'ailleurs une solution de titres restaurant très appréciée du secteur public pour plusieurs raisons :

  • Un déploiement simplifié : notre solution sans carte et sans chèques simplifie la gestion et le déploiement des titres.
  • Pas de prélèvement sur salaire : c'est l'objection numéro des salariés qui ne souhaitent pas bénéficier de titres. Avec Openeat, vous n'êtes plus prélevé sur votre salaire.
  • C'est accepté partout : les agents situés en zones rurales (où les titres classiques sont moins bien acceptés) peuvent en profiter tout autant que ceux situés en zones urbaines. Openeat, c'est la seule solution de titres restaurant acceptée partout.

Quelques unes des collectivités qui ont équipé leurs agents avec Openeat :

Toutes les réponses à vos questions sont ici :

Est-ce que je dois toujours payer avec mon téléphone ?

Pas du tout !

Pour profiter des titres restaurant Openeat, vous n'avez rien à changer. Vous payez vos dépenses alimentaires comme vous le faites d'habitude, avec votre carte bancaire. Pour être remboursé, vous avez deux options :

  • Le remboursement automatique. Il faut juste connecter Openeat à votre compte bancaire en 5 minutes. Et vous n'avez plus rien à faire. Openeat détecte les dépenses alimentaires et vous rembourse automatiquement de la part employeur.
  • Le remboursement manuel. Vous devez simplement scanner votre ticket de CB une fois la dépense effectuée. Et voilà, vous êtes remboursé de la part employeur.

Est-ce qu'Openeat a accès à mes relevés bancaires pour me rembourser ?

La réponse est non !

Le traitement des transactions éligibles aux titres restaurant est réalisé par un tiers de confiance, Bridge, qui travaille également avec Qonto, PayFit ou encore la Banque Populaire. Ni Openeat ni votre employeur n'ont accès à vos relevés de comptes bancaires.

Pour en savoir plus sur le fonctionnement d'Openeat et l'Open Banking, nous répondons à toutes vos questions juste ici :

Comment mettre en place des titres restaurant simplement ?

Pour les ressources humaines :

Vous voulez déployer vos titres restaurant mais vous ne savez pas par où commencer ? Pas de panique. Voici un guide très complet dédié aux ressources humaines qui répond à toutes vos questions techniques et vous accompagne de A à Z :

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Pour les salariés :

Vous souhaitez que votre entreprise mette en place des titres restaurant pour vous et vos collègues ? Nous avons rédigé un court guide qui répond à vos questions principales sur le titre restaurant :

Est-ce que je peux utiliser mes titres restaurant au supermarché ?

La réponse est oui !

Légalement, vous pouvez utiliser vos titres restaurant dans tous les commerces alimentaires (épicerie, brasserie, restaurant traditionnels, et donc aussi les supermarchés) mais uniquement sur des produits alimentaires (directement consommables ou non).

💡 Attention, les commerces alimentaires n’ont pas d’obligation d’accepter le titres restaurant classiques (hors Openeat). Si des enseignes comme Aldi et Lidl les acceptent aujourd’hui, plus de 20 % des commerces alimentaires les refusent en raison de commissions trop élevées.

Toutes les réponses à vos questions sont ici :

Les titres restaurant sont-ils obligatoires ?

La réponse est non !

L'employeur n’est pas obligé de donner des titres restaurant à ses salariés. Voici les obligations des employeurs :

  • Si vous êtes une entreprise de plus de 25 salariés, vous devez soit mettre en place un espace de restauration pour vos salariés, avec des installations pour conserver, réfrigérer et réchauffer les aliments, ou proposer le fameux titre restaurant.

Toutes les réponses à vos questions sont ici : Les titres restaurant sont-ils obligatoires ?

Comment sont financés les titres restaurant ?

Le titre restaurant est co-financé par le salarié et par l’employeur, qui doit prendre à sa charge 50 % à 60 % de sa valeur. Par exemple : pour un titre à 10 €, l'employeur doit s'acquitter de 5 € à 6 €, le salarié de 4 € à 5 €.

💡 Depuis le 1er janvier 2026, la contribution de l’employeur au financement des titres-restaurant peut être exonérée jusqu’à 7,32 € par titre.

Pour aller plus loin : Titres restaurant : comment calculer la part employeur ?

Comment faites-vous pour donner des titres sans prélèvement sur salaire ?

C’est tout simple. Openeat rembourse (automatiquement ou manuellement) la part employeur des dépenses alimentaires de vos salariés.

Par exemple :

  • Disons que votre entreprise co-finance 10 € / jour de titres resto pour vos salariés à50 %
  • Si votre salarié achète le midi un sandwich à la boulangerie pour 10 €
  • Il est remboursé de 5 € sur sa dépense par Openeat

Plus besoin de prélèvement sur la fiche de paie des salariés, la participation entreprise suffit pour rembourser les dépenses alimentaires.

💡 C'est en moyenne 108 € par mois et par salarié en plus sur la fiche de paie.

Comment faites-vous pour donner des titres sans carte ou chèques papiers ?

Openeat est une application qui rembourse les dépenses alimentaires de vos salariés de deux façons :

  • Ou automatiquement, en connectant en 5 minutes leur compte bancaire à l’application Openeat.
  • Ou en scannant leurs tickets de carte bancaire via l’application.

Plus besoin de cartes ou de papiers. C’est bon pour la planète et c’est aussi beaucoup de temps de gagné pour ressources humaines et les entreprises.

💡 D'ici à 2026, d’après la ministre chargée des petites et moyennes entreprises et du commerce, Olivia Grégoire, le titre restaurant dématérialisé deviendra obligatoire en France.

Nous répondons à toutes vos questions juste ici :

Quand les titres-restaurant papier disparaîtront-ils définitivement ?

La date officielle de fin est annoncée pour 2027, mais dans les faits, la majorité des entreprises et commerçants auront déjà basculé vers des solutions numériques avant cette échéance. Depuis 2022, la dématérialisation progresse à grande vitesse, et en 2025 près de 80 % des transactions se font déjà via cartes ou applications. 2026 et 2027 seront donc surtout des années de transition pour les retardataires.

Pour aller plus loin : La réforme des titres-restaurant : l'antisèche des RH

Est-ce que les titres papier déjà distribués resteront valables jusqu’à la fin ?

Oui, mais avec une limite. Les carnets encore en circulation pourront être utilisés jusqu’à leur date de validité indiquée(généralement l’année suivante). Cependant, les commerçants sont de plus en plus nombreux à refuser le papier, donc les salariés risquent de se retrouver avec des titres inutilisables. D’où l’intérêt de préparer la bascule dès maintenant.

Les titres-restaurant numériques sont-ils vraiment plus sûrs que le papier ?

Oui, pour plusieurs raisons :

  • Plus de risque de vol, perte ou falsification de chèques.
  • Les paiements sont sécurisés via carte bancaire ou application, avec parfois une double authentification.
  • En cas de perte ou vol de la carte, il est possible de la bloquer immédiatement et d’en commander une nouvelle, ce qui est impossible avec un carnet papier.
  • En résumé, le numérique réduit fortement la fraude et les pertes financières.

Est-ce que la carte titres-restaurant fonctionne comme une carte bancaire classique ?

Oui, mais avec des règles précises :

  • Plafond quotidien de 25 € (sauf dérogations temporaires, comme pendant le Covid).
  • Utilisation uniquement dans les établissements référencés (restaurants, commerces alimentaires, supermarchés pour les produits éligibles).
  • Impossible de payer un carburant ou un produit non alimentaire.

Certaines solutions comme Openeat vont encore plus loin : elles sont directement reliées à la carte bancaire personnelle, ce qui simplifie totalement l’usage.

💡 Plus besoin de carte en plus, de prélèvement sur salaire, et surtout, des titres restaurant acceptés par tous les commerçants.

Est-ce qu’on pourra toujours utiliser ses titres-restaurant pour acheter des produits alimentaires en supermarché ?

Oui, la règle reste la même. La dématérialisation ne change pas le périmètre d’utilisation. Les titres-restaurant (carte ou app) peuvent être utilisés pour :

  • Repas consommés immédiatement (restauration, plats à emporter, boulangeries).
  • Produits alimentaires non transformés à consommer ultérieurement (pâtes, riz, légumes, etc.).

La loi autorise donc les courses alimentaires, mais pas les produits d’hygiène, ménagers ou alcool (hors vin/bière à usage culinaire).

Pour aller plus loin : Titre restaurant supermarché : où et comment les utiliser ? (2025)

Quels sont les coûts pour une entreprise qui bascule au numérique ?

Le coût dépend du prestataire choisi. En général :

  • Carte titres-restaurant : frais de fabrication, d’envoi et parfois de remplacement en cas de perte.
  • Solution connectée à la CB (comme Openeat) : aucun support physique supplémentaire, donc moins de frais logistiques.

Pour l’entreprise, la gestion interne (RH, compta) devient aussi beaucoup plus simple et donc moins coûteuse à long terme.

Pour aller plus loin : Titres-restaurant : tout comprendre sur les commissions et frais cachés

Les commerçants vont-ils vraiment y gagner avec la fin du papier ?

Oui, même si cela demande une adaptation.

  • Avec le papier : collecte, stockage, envoi postal, délais de remboursement, risque de titres abîmés ou volés.
  • Avec le numérique : paiement immédiat, encaissement plus fluide, suivi automatisé, remboursement plus rapide.

Certes, il reste quelques frais de transaction et des bugs possibles, mais globalement la charge est beaucoup plus faible pour les commerçants.

Le seul point négatif de la dématérialisation reste l'augmentation des commissions appliquées aux commerçants par les solutions de titres restaurant traditionnelles qui sont en constantes augmentation. Mais la prochaine réforme du dispositif devrait y remédier !

Pour aller plus loin :

Est-ce que tous les terminaux de paiement acceptent les cartes titres-restaurant ?

Presque tous, mais pas systématiquement. Le commerçant doit :

  • Paramétrer son TPE pour activer l’option « titres-restaurant ».
  • Être affilié au réseau correspondant (Sodexo, Edenred, Up, etc.).
  • En pratique, la majorité des TPE récents sont compatibles, mais certains doivent être mis à jour. C’est un point de vigilance important pour les petits commerçants.

Que se passe-t-il pour les salariés qui n’ont pas de smartphone ou ne veulent pas utiliser d’application ?

Ils pourront toujours utiliser leur carte physique. Le smartphone n’est pas obligatoire.

Cependant, de plus en plus de solutions intègrent la possibilité d’utiliser le paiement mobile (Apple Pay, Google Wallet). Les salariés non technophiles peuvent donc rester sur un mode classique, tandis que les autres profitent de la simplicité du 100 % digital.

Les titres-restaurant numériques sont-ils écologiques ?

Ils le sont plus que le papier, mais pas totalement neutres :

  • Le papier implique une lourde logistique (impression, transport, destruction).
  • Les cartes plastiques génèrent des déchets électroniques et doivent être régulièrement remplacées.

La solution la plus durable est celle qui n’ajoute pas de support physique, comme l’intégration directe sur la CB personnelle. Cela supprime la fabrication et la distribution de millions de cartes supplémentaires.

Pour aller plus loin : Titres restaurant et impact carbone, quel bilan pour les Français ?

Que doivent faire les services RH pour préparer la transition ?

Les étapes clés sont :

  1. Recenser les salariés encore au papier.
  2. Mettre à jour les contrats avec le prestataire.
  3. Communiquer auprès des salariés : FAQ, vidéos, tutos, phase pilote.
  4. Former les gestionnaires RH aux nouveaux outils (activation, suivi des crédits, URSSAF).
  5. Accompagner les profils moins technophiles avec un support personnalisé.
  6. Une bonne préparation limite les blocages et évite la frustration des salariés.

Les salariés peuvent-ils cumuler carte titres-restaurant et solution CB connectée comme Openeat ?

En théorie oui, mais cela dépend de l’employeur.

L’entreprise choisit une solution unique pour tous ses collaborateurs. Si elle adopte un modèle innovant comme Openeat, les salariés n’ont plus besoin d’une carte supplémentaire, ce qui simplifie la gestion. L’intérêt est d’harmoniser pour éviter la complexité.

Pourquoi certains salariés préfèrent-ils encore le papier ?

Trois raisons principales :

  • Habitude : ils connaissent le carnet, le trouvent simple.
  • Méfiance numérique : peur du suivi, du blocage ou d’un bug technique.
  • Finances : les contournements d’usage permettent de dépenser tous leurs titres d’un coup pour payer, par exemple, les courses du mois. Un avantage que les salariés soucieux de leurs finances ne sont pas prêts à lâcher.
Openeat est la seule solution de titres restaurant sans prélèvement sur salaire, ce qui en fait un choix très apprécié des salariés soucieux de leurs finances au moment de passer aux titres restaurant dématérialisés.

Est-ce que le plafond de 25 € par jour peut évoluer avec la dématérialisation ?

Oui, c’est possible. Le plafond est fixé par décret, pas par le support. Pendant la crise Covid, il a temporairement été relevé à 38 € par jour. L’avenir pourrait voir de nouvelles évolutions selon les discussions gouvernementales et syndicales. La dématérialisation n’empêche donc pas de futures adaptations.

Que se passe-t-il si je perds ma carte titres-restaurant ?

  • Elle peut être bloquée immédiatement via l’espace salarié ou l’application.
  • Une nouvelle carte est rééditée, généralement sous quelques jours.
  • Le solde est conservé et transféré automatiquement.

Un vrai avantage par rapport au papier, où une perte équivalait à une perte définitive.

Ceci dit, les pertes de cartes font aussi perdre du temps aux salariés et aux RHs. Un gain de temps notable donc pour les entreprises qui font les choix de titres restaurant via une application comme Openeat, par exemple.

Les commerçants doivent-ils craindre des commissions plus élevées avec le numérique ?

Les commissions existent, mais elles étaient déjà présentes avec le papier (frais de traitement, envoi, etc.). La différence, c’est que le numérique automatise tout et réduit la charge manuelle. Les frais restent généralement autour de 3 % à 5 %, mais avec un remboursement plus rapide et plus sûr, équilibre le coût selon les solutions traditionnelles.

Des solutions entièrement dématérialisées comme Openeat ne necessitent pas de frais aussi élevés pour fonctionner et appliquent bien souvent des frais bien moins élevés aux commerçants : entre 0 % et 1,5 % maximum.

Est-ce que les titres-restaurant numériques peuvent être utilisés à l’étranger ?

Non, sauf exceptions très limitées. Les titres-restaurant sont un avantage social français, soumis à une réglementation nationale. En revanche, certains restaurants frontaliers (Luxembourg, Belgique, Suisse) peuvent parfois les accepter si un accord existe avec l’émetteur. Mais ce n’est pas la règle.

Comment transformer la fin du papier en opportunité pour son entreprise ?

Plutôt que de voir cette transition comme une contrainte, les entreprises peuvent en faire un levier de modernisation :

  • Simplification administrative.
  • Meilleure expérience collaborateur.
  • Alignement avec les politiques RSE (réduction du papier, moins de plastique).
  • Image moderne et digitale auprès des salariés.

En choisissant une solution fluide et durable, la fin du papier devient un vrai avantage compétitif.

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